Ne pas voir les choses, mais par delà la voyance, délivrer l’intérieur, cette autre conscience de soi, un grand poème à ciel ouvert et sauvage. Révéler des images passagères qui se dévoilent et s’esquivent, suspendues dans leur inachèvement.

Elles s’ancrent dans leur médium, et deviennent le résidu de l’émotion du début vers un ailleurs interdisant toute résolution du tableau.

Perdre ses repères dans les entrailles de la peinture.

Tout ne doit pas être vu et la matière ne doit pas être un obstacle.

Mouvement de cette matière obscure et mouvante vers laquelle on tâtonne par fragments, bouts, lambeaux, qu’on cherche à assembler obstinément. Euphoriquement consistante, elle marque le chemin et accompagne l’accomplissement entre l’idée et la forme, traquant les expressions les plus convulsives de la mélancolie.

Arrêt du temps, opacité du réel, dilatation du présent, revitaliser le regard.

Je tente de rester fidèle à ma propre aventure.

J’essaie autant que possible que ma peinture soit humaine et conserve une sorte de gravité philosophique avec une réalité émotionnelle en prise avec le monde, que mes tableaux soient simplement « comme des choses dans le monde ».

 

Fabrice Rebeyrolle, notes d'atelier, mars 2016

2016

« Apparition(s) »

2016

2016-2017

Paroles

en ruine

Série-Apparition(s)---Sans-titre--format

​«Apparition(s)»

2016

Vestige(s)-V-101x122.jpg

​« Vestige(s) »

2016

31-Peindre_une_bibliothèque-I---150x200c

​« Peindre une bibliothèque »

2016

​« L'étoffe de l'univers »

2017

45-45-X-64cm------2017---Copie.jpg

​« Mare Nostrum »

2017

VIGNETTE-1- L'ESPOIR .jpg

​« Miroir des sentiments »